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jeudi 3 juillet 2025

Réchauffement climatique : menace sur la biodiversité !

Ci-dessus : Mikhaïl Goudkov, ex-général, ex-commandant adjoint de la Marine russe, ex-chef de la 155ème division d'infanterie de marine, et malheureuse victime (hier soir) de l'Anthropocène. Rappelons que M. Goudkov avait été fait ≪Héros de la Russie≫ par M. Poutine en personne, en réaction aux accusations visant le premier, de crimes de guerre, tortures et atrocités systématiquement appliqués par sa glorieuse unité à l'encontre de prisonniers ukrainiens désarmés. Rappelons aussi que M. Goudkov mesurait 1,90 mètres. Ce qui pourrait expliquer le drame.

Les animaux de plus grande taille pourraient être davantage touchés par le changement climatique, ayant généralement besoin de plus grandes étendues d'habitat ininterrompu. 

(Emma Bryce, Live Science, 30-01-2023)

mardi 25 février 2025

De l'intérieur, et de son ministère

Salauds, ou les 120 journées de Twitter.

≪La répression de l'extérieur a toujours été aidée par la répression de l'intérieur : l'individu réprimé introjette ses maîtres et leurs directives dans son propre appareil mental. La lutte contre la liberté se reproduit dans le psychisme de l'homme comme auto-répression de l'individu réprimé, son auto-répression défendant ses maîtres et leurs institutions. C'est cette dynamique mentale que Freud développe comme dynamique de la civilisation≫.

(Herbert Marcuse, Éros et civilisation

jeudi 22 février 2024

Pour un nazisme inclusif !

Ci-dessus : quelques suggestions d'images proposées par le service d'≪Intelligence≫ artificielle (IA) de Google, correspondant à la demande suivante : 
≪Soldat allemand 1943≫

On aurait évidemment tort de ne voir là qu'une simple ≪erreur technique≫. Tel est en effet le sens d'une telle ≪intelligence≫ automatisée que le passé et l'Histoire, s'ils ne correspondent pas à ce que le présent doit être, doivent l'un et l'autre se voir méthodiquement éliminés par elle, le premier comme souvenir, la seconde comme méthode. Sous couvert de tolérance et de relativisation des normes, cette norme relativiste elle-même se voit posée comme transcendante, ce qui la condamne à l'autocontradiction, au suicide logique, au diapason parfait de la pulsion de mort partout à l'oeuvre ici bas. Reconnaître l'existence d'un passé vis-à-vis duquel des évolutions normatives (positives ou non) ont eu lieu serait reconnaître l'existence d'un futur éventuel où les normes extrêmement contingentes d'aujourd'hui en matière de relations sociales, pourraient bien, elles aussi, avoir disparu. La normalité promue par une telle ≪intelligence≫ ne peut se permettre de tolérer l'Histoire sans risquer de reconnaître un mieux, un plus loin, ou, dans l'autre sens de la flèche du temps, un avant, débordant d'un mal désormais corrigé et sur la nature duquel l'humanité pourrait objectivement s'accorder. L'erreur n'est pas technique, et elle n'est pas une erreur. Dans le monde réel, les nazisme, fascisme, racisme, sexisme, patriarcat, obscurantisme mondialisés gagnent en effet partout du terrain, nourri d'un grand désir autoritaire généralisé, dont Google, X et compagnie se font déjà les hérauts progressistes, en fractionnant ce désir, en le métastasant, en l'acclimatant (ou l'≪indigénisant≫) à mesure que toute rationalité, toute prétention à la possibilité d'atteindre une vérité et une éthique universelles se trouvent, elles, davantage battues en brèche. Que le fascisme poutinien soit ainsi devenu le paradigme contemporain de l'anti-impérialisme tiers-mondiste et que, demain, il soit voué, sous ses divers avatars, à dominer le monde, montre assez l'inclusivité sans dehors de ce modèle politique, de ce nazisme à visage divers qui se retournera très bientôt contre ses idiots utiles.  

vendredi 10 novembre 2023

Tant qu'ils tripotent pas les pangolins !

 
(Le Monde, 10-11-2023)

vendredi 27 octobre 2023

mercredi 30 novembre 2022

En direct du CNRS

Sachant que les condamnations pour fraude sociale, en France, ont augmenté de 440 % entre 2004 et 2017, et que les condamnations pour fraude fiscale dans le même pays ont diminué, quant à elles, de 40% au cours de la même période, calculez le pourcentage global d'homophobes d'origine catholique ayant récemment quitté, en France, le gouvernement de droite libérale.
Vous avez quatre heures. 
Les calculatrices sont interdites.

vendredi 28 janvier 2022

Émergentisme et effet de Seuil

                                    (Au Seuil, sortie : janvier 21, 384 pages, 17 euros) 

«Pendant des millénaires, avant que la biologie ne vienne tout embrouiller [sic], ce que l’on appelle à présent “le vivant” était plutôt l’animé — ce qui est doté d’une âme. En latin, en grec, en hébreu et dans tant d’autres langues, la notion d’âme —anima, psyché, rouakh— renvoie au souffle, au vent, à la respiration. Ce qui est vivant est donc ce qui est traversé, traversé d’un souffle. Vivre, ce n’est pas être un centre organique autogène, ni même une volonté de puissance ou une forme d’organisation — c’est participer de ce qui nous entoure. C’est être en état de participation cosmique.»

                                (Manifeste conspirationniste)

                  ***
Quoi qu'il puisse se trouver des dialecticiens stupides, il ne saurait exister de réductionnisme intelligent. La célèbre et pathétique sentence d'un Changeux le prouve assez, lequel assimilait purement et simplement, au début de la contre-révolution libérale des années mil neuf cent quatre-vingt (dans son Homme neuronal), émergentisme et vitalisme, promettant au premier (du haut de sa suffisance neuroscientiste) le sort que la biologie moléculaire avait, selon lui, déjà réservé au second, à savoir le coup de massue définitif, suivi de l'extinction rapide. Or, l'émergentisme (il sera possible de nommer autrement, à volonté, une telle tendance foncièrement dialectique) reste incontestablement bien vivant, à proportion, précisons-le, de la charge critique et rationnelle qui lui sera associée. Notre émergentisme spontané pourrait ainsi, par exemple, se définir comme suit : toute habitude intellectuelle consistant à rechercher, derrière des choses ou des faits présentés comme semblables, une vérité de rapports complexes émergents permettant à la fois, dans le même mouvement, d'amalgamer ces faits et choses, et de les distinguer radicalement. C'est cette complexité qui fatigue le réductionnisme, le décourage et le dépasse. Le réductionnisme n'apprécie rien moins que les discours compliqués susceptibles de venir lui casser sa petite planète substantialiste, son joujou-clé du monde simpliste capable, seul, de lui ouvrir enfin les portes de la grande Authenticité mystique, éprouvée sans paroles. Le stalinien, le nazi, le monothéiste à l'ancienne ou le libéral d'avant-garde jouissent également de ce bonheur du grand Principe unique (le ≪Matérialisme≫, le Peuple, Dieu, le Marché) auquel on sacrifie tout, ce grand Principe transcendant toute nuance, toute explication, toute réflexion déjà menaçante. L'extrait du texte contemporain ci-dessus représente une illustration canonique du genre, saupoudrage resucé, et laidement rhapsodique, de tout ce qui se fit de pire et de plus efficace, hélas ! en matière d'irrationalisme au siècle dernier, qui continue grave d'empester l'atmosphère. Une colère monstre, donc, se trouve déployée là contre le discours ≪qui embrouille tout≫ — la biologie, en l'espèce, mais de manière générale : tout jugement d'entendement tenté de distinguer, de morceler quelque peu l'intuition suprême. Symétriquement, la mobilisation générale est proclamée, en défense d'une soi-disant ≪participation cosmique≫ sentant fort sa vieille bergerie de l'Aître mais dont la niaiserie alpestre signifierait (donc) suffisamment... la vie. La vie en soi, la vie seule, la vie unique tout entière réduite à un même souffle embrassant, d'un sublime baiser absolu (rappelez-vous ce Monologue du Virus d'un autre moment délirant récent) les singes, les algues, le SRARS-Cov2, les pierres ou les membres humains, par exemple, des éditions de la Fabrique. Il était dit, à l'époque (et la chose est encore rappelée dans l'extrait ci-dessus du Manifeste conspirationniste) que l'adversaire épistémologique, c'était le sujet. Le sujet, le pôle d'unité  (ou ≪centre organique autogène≫ ; ou ≪forme d'organisation≫, etc), pour ces gens abreuvés dès leur plus jeune âge du lait foucaldien et heidegerrien, nourris au ressentiment antidialectique universitaire de production typiquement française, le sujet, donc, c'est le mal. Car tout sujet renvoie au sujet logique, à l'organisation de la phrase, seule capable de faire émerger un sens. En résumé, le sujet renvoie par principe à toute une philosophie de la syntaxe dont l'ontologie d'Aristote, en particulier, fournit le suprême exemple, certes aporétique. À ce mal subjectif (donc rationnel) s'opposerait un bien : la prolifération anarchique de ≪formes≫ de vie acéphales, dont la forme n'est au fond rien qu'une pauvre blague, puisqu'elle ne décide de rien quant à sa matière, et que cette dernière, en revanche, sans cristalliser jamais, ne manque, quant à elle, ni de projet ni de capacités stratégiques. On comprend la détestation portée à la biologie qui embrouille tout par ces sectateurs vitalistes de l'ontologie modale décentralisée. La moindre cellule du moindre animal n'est-elle cependant point porteuse d'un certain projet central ? La forme d'un tel projet n'en impose-t-elle pas de manière génétiquement évidente à sa matière ? Le Logos de Hegel et Aristote n'ont-ils pas eu raison contre Bergson, comme le rappelait Canguilhem ? Nul besoin d'être un sujet, rétorquent nos conspirationnistes du jour, pour élaborer des buts, des stratégies, des pensées, pourquoi pas ! mais qui n'auraient alors rien de distingué à opposer à cette matière, cette grande vie indifférenciée fournissant l'énorme principe bien commode de tout. Mais ≪la vie≫, n'en déplaise à ces messieurs-dames qui la cherchent partout sans fin, n'existe ni comme souffle archaïque, ni comme aucun autre principe isolable. Ce qui existe, c'est précisément la différence vitale, laquelle n'est accessible qu'à l'esprit. Cet esprit proprement humain qui, seul, par l'entremise de son sujet logique, se trouve apte à comprendre qu'il n'existe lui-même qu'en tant qu'extrémité de processus matériel (ou naturel) s'étant tragiquement oublié comme tel. Le paradoxe pénible restant que nos vitalistes, prétendant gagner sur tous les tableaux de la confusion, demeurent en guerre (officielle) ouverte contre de prétendus ennemis bio-politiciens prétendant, à les croire, entretenir, gérer, voire parfois même produire si besoin cette fameuse vie nue qu'ils prétendent eux-mêmes avoir découvert et percé à jour comme souffle transcendantal. Mais bref : au-delà de cette ineptie reconnue, encore et encore, à ce concept foireux de bio-politique dans tous ses variants possibles (plus ou moins virulents et agressifs pour les poumons et le cerveau), le conflit reste donc le même entre partisans, d'un côté, de l'immédiateté, de l'irréflexion, de l'irrationalisme, et ceux de la médiation (ennemis reconduits de l'enthousiasme absolutiste). Les premiers ont toujours pour eux la séduction, à caractère largement juvénile (qui dure, ou prétend durer) et la prétention perpétuelle à l'espérance, le plus souvent très mal comprise, c'est-à-dire théologiquement (d'où leur fascination récurrente pour le kabbalisme, dont on leur Segré, ou toute autre mysticité archaïque et/ou gnostique produite en quantité suffisante sur le marché actuel conjoint de la dépression et du développement personnel). Les amis de la médiation, de leur côté, sont - il est vrai ! souvent grandement ennuyeux, rabat-joie, pessimistes. Ils ne voient pas la rose dans la croix du présent, certes. C'est déjà ça. Et ce monde les dégoûte bel et bien, principalement dans le dévoiement qu'il incarne de la raison. Mais on les trouve bien indécis au moment de l'attaque, saturés d'un doute paralysant préjudiciable à l'entertainment, à la sacro-sainte ≪Praxis≫ jugée par eux, pour l'heure, largement corrompue dans l'oeuf (sauf le jaune, parfois, pour peu qu'il porte gilet) et impossible. En attendant mieux, il leur reste néanmoins le corpus imposant, et renouvelé par roulement semestriel, des textes à visée conspirationniste-blanquiste-vitaliste, à lire et relire au lit, au matin, histoire de rigoler un peu. En constatant que, décidément, rien ne change au pays du Bloom. 

jeudi 15 avril 2021

Aucune raison que ça se passe pas très très bien

(Le Monde, 15-04-21)

dimanche 21 mars 2021

La grande vadrouille

ALBERT DUPONTEL 
présente

mardi 16 mars 2021

International Virology Awards 2021

Le triomphe de l'audace, 
du risque et de la résilience !

mardi 16 février 2021

Fallait y penser avant, bolosse !

«Ma compagne et moi, dans notre égoïsme, avions condamné notre enfant à vivre sur une planète dystopique et je ne voyais aucune façon de la protéger du futur. "Je suis désolé", lui dis-je en pleurant, alors que ses doigts minuscules agrippaient les miens. "Je suis désolé que tu aies à vivre dans ce monde en ruines"».


(Roy Scranton, «Raising a Daughter in a Doomed World», 
in We're Doomed. Now What ?, 2018) 

lundi 15 février 2021

Progressist ParK 😀


                      

Tout s'explique !

lundi 8 février 2021

Une histoire d'amour bouleversante (bientôt sur vos moniteurs multiparamétriques de soins intensifs !)

Réalisé avec Photocheap®️
(Made in France) 
in deep association with
 Sanofi and the Institut Pasteur.
😀👍

mardi 26 janvier 2021

Toute ressemblance, etc.


«Depuis quelques semaines, des internautes sont nombreux à partager et mettre en avant une couverture du magazine Sciences et Avenir. Celle du numéro 781 plus précisément, paru le 22 février 2012 et qui était titré "On a créé le virus le plus dangereux du monde". Dans une période où des doutes subsistent quant à l'origine exacte du Covid-19, certains y voient un élément pouvant accréditer la thèse selon laquelle il s'agirait d'un virus créé par l'Homme. Une théorie qui a la vie dure en ligne, et ce malgré les multiples prises de position des scientifiques indiquant que les indices convergent pour faire état d'une transmission de l'animal vers l'Homme.

Il y a quelques jours, LCI évoquait les travaux d'une "équipe de chercheurs de l'université agricole du Gansu", ayant "donné naissance à un nouveau virus, mélangeant des gènes de H5N1 et de H1N1" en 2013. Un "hybride made in China" que des internautes ont là aussi remis en lumière dans le contexte épidémique actuel. Ce n'est pas à ces recherches que faisait référence Sciences et Avenir dans son dossier spécial, il y a presque neuf ans : le magazine se penchait sur des recherches conduites par le virologue néerlandais Ron Fouchier et son équipe du côté de Rotterdam, aux Pays-Bas. Celles-ci ont conduit à la création d'un virus mutant de grippe aviaire, développé sur la base du tristement célèbre H5N1 et en mesure de se transmettre d'un individu à l'autre chez les mammifères. Une version particulièrement agressive et contagieuse qui a suscité des réactions très diverses. Ce que soulignait dans un éditorial vidéo la directrice de la rédaction du magazine.

Si l'on peut parler d'un "bricolage génétique sur un pathogène" finalement "assez commun en laboratoire", comme le faisait France Inter fin 2011, un débat a rapidement émergé au sein de la communauté scientifique pour savoir s'il était judicieux de procéder à de telles expériences. Ce que relatait Sciences et Avenir dans son dossier paru en 2012, interrogeant par exemple le virologue de l'IRD Jean-Paul Gonzalez, pour qui "il n'y a pas d'interdit dans la recherche". D'autres spécialistes se montraient plus réservés. Parfois favorable à ces travaux, une partie jugeait toutefois que la publication des résultats dans des revues scientifiques posaient problème. "C’est une recherche dangereuse qui ne devrait pas être publiée", réagissait Patrick Berche, chef du service de microbiologie à l’hôpital Necker-Enfants malades à Paris.

Il est important d'expliquer que le virus dont il est ici question, tout comme l'hybride chinois dont les médias parlaient en 2013, n'a rien à voir avec le Covid-19. Le H5N1, tout comme le H1N1, "appartiennent à une autre famille de virus, génétiquement différents, les myxovirus", notait récemment l'AFP. L'analyse génomique du SARS-CoV-2 a par ailleurs permis aux chercheurs d'y voir plus clair quant à son origine : la thèse d'une origine animale et d'une transmission récente à l'Homme est plus que privilégiée à l'heure actuelle et les travaux se poursuivent pour l'attester définitivement.

Il n'est pas forcément surprenant de voir des scientifiques travailler sur les virus. Leur compréhension est en effet l'une des clés pour appréhender leurs dangers et trouver des outils de lutte pour s'en prémunir. Si créer un virus ex nihilo demeure aujourd'hui difficile, on observe davantage de travaux consistant à développer des hybrides ou des mutants, par le biais de modifications apportées à des virus déjà identifiés et connus.

La presse rapportait par exemple en 2018 que "pour mieux combattre le virus de la grippe aviaire, un groupe international de chercheurs a proposé [...] de créer une forme mutante en laboratoire" du H7N9. Notons aussi que la recréation de virus existants est au cœur d'autres travaux. Celui de la polio a ainsi mobilisé des équipes internationales dès les années 1980. Si "la polio est en voie d’éradication, [...] pourquoi reconstituer le virus en laboratoire ?"interrogeait TerraEco il y a quelques années. La raison est simple : "il faut qu’il y ait toujours un ou deux labos qui détiennent ces virus dans l’éventualité d’un retour de pandémie", expliquait un chercheur. En toile de fond, une même idée sous-tend l'essentiel des programmes diligentés : étendre le champ des connaissances sur les risques pandémiques et sur les mutations virales.

En France, face aux multiples théories conspirationnistes assurant que le Covid-19 était le fruit de manipulations humaines, l'Inserm a rappelé que "les coronavirus sont des virus difficiles à manipuler en laboratoire. D’abord, ils sont encore mal connus. Mais surtout, ils appartiennent à la catégorie des virus à ARN pour laquelle les techniques de manipulation génétique décrites plus haut ne sont pas aussi abouties, et sont plus contraignantes que pour les virus à ADN. Le SARS-CoV-2 présente donc en théorie un profil peu adapté à la manipulation génétique, en particulier à but vaccinal."

En résumé, la une du magazine Science et Avenir relayée sur les réseaux sociaux est donc tout à fait vraie, mais il n'y a aucun lien à effectuer avec l'épidémie actuelle. Il s'agissait à l'époque de relater les travaux menés par une équipe néerlandaise à partir d'une souche de H5N1. Toute théorie assimilant le Covid-19 a une création humaine est par ailleurs considérée aujourd'hui comme plus qu'improbable par les scientifiques. Un quasi-consensus s'observe pour établir que son origine est animale.»

(Thomas Deszpot, LCI, 14-01-21)

dimanche 17 janvier 2021

jeudi 31 décembre 2020

« ...mais également de l'enthousiasme ! »

«Il faut certainement leur apporter la vérité et la transparence, mais également de l'enthousiasme ! »

(Le généticien Axel Kahn, évoquant la résistance de masse aux nouveaux vaccins biotechnologiques anti-covid 19, Europe 1, 30 décembre 2020) 

lundi 28 décembre 2020

Ode à l'ARN messager (par MM. Darmanin et Véran)

Vacciné !


«La science n'est certes pas une illusion. Ce qui serait illusoire, en revanche, c'est de croire que nous puissions trouver ailleurs ce que la science ne peut pas nous donner».

(Freud, L'avenir d'une illusion)