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mercredi 30 août 2023

dimanche 28 août 2022

Old England

La couverture du livre....

L'auteur (à gauche...)

Évidemment, en termes de violence pure, on trouve toujours son maître. Le hooliganisme russe des années 2010, sponsorisé par la voyoucratie fasciste d'État, à tendance MMA, n'avait, d'entrée de jeu, évidemment pas les mêmes moyens (il en avait davantage), que les rescapés très purement prolétaires de l'Inter City Firm de West Ham. Les bolossages de Brits à Marseille, au cours de certaine coupe du monde de football récente, auront entériné ce fait aux yeux du monde. Il est étrange, et même cocasse, qu'à la faveur du déferlement militaire actuel en Ukraine, les échos d'une époque désormais lointaine résonnent d'une certaine séduction mélancolique, romantique, presque démocratique aux oreilles de certains observateurs. Comme si, au fond, les années 1980 en Europe de l'ouest, au regard d'aujourd'hui, semblaient une sorte de paradis nostalgique de liberté absolument impayable. Quelle ironie ! La violence, décidément, aime toujours à se jouer contre elle-même, à se feindre quelque âge d'or et d'honneur. Et les voyous, idem. Qu'ils se démerdent, donc. D'une décennie, d'un siècle, d'un pays de con à l'autre.
 
  

vendredi 11 juin 2021

Geto Boyz

 Salut à C ! Nique l'EHPAD !

samedi 30 janvier 2021

Après labeurs et griefs cheminements

«Or il est vrai qu'après plaintes et pleurs et gémissements angoissés, après tristesses et douleurs, fatigues et pénibles cheminements, la souffrance ouvrit mon esprit incertain, aiguisé comme une pelote, plus que tous les commentaires d'Averroès sur Aristote. »

(François Villon, Testament, édition de Jean Dufournet)

lundi 23 novembre 2020

Dialogue, co-construction, exigence et partage !

«En haute mer la navigation dépend d'son pilote,  
  Sur l'périph de l'illicite, sors à la première porte !»

samedi 21 novembre 2020

mercredi 24 juin 2020

jeudi 30 avril 2020

samedi 18 août 2018

The stalinist transcendantal "Franky Four Fingers" syndrome

Above (right) : Georges Marchais, visiting Finsbury Park, lately.

« Nous ne déclarerons jamais la guerre à la religion. Nous disons aux chrétiens : vous avez votre foi ; nous la respectons et nous la respecterons, dans la France socialiste pour laquelle nous luttons. »

(Georges Marchais, Lyon, Palais des sports, 10 juin 1976)

lundi 28 mai 2018

Des fourmis et des hommes

dimanche 10 décembre 2017

Rue barbare

                           
                                            
Giraudeau et Donnadieu en free-fighters, Christine Boisson en rouge, Jean-Claude Dreyfus, Jean-Pierre Kalfon. Plus, maniant le couteau ou tout objet contondant possible, avec sadisme et délectation, respiration haletante (voir, en particulier, la scène de crime du fameux Cobra, décrivant sa sombre passion peu avant de succomber), toute une tripotée de beaux voyous secondaires, en cuir et assemblées mixtes.
Sans oublier Bernard Lavilliers. 
On était jeunes, alors.
Faut se mettre à notre place.

mercredi 6 décembre 2017

Créolité


Présentation des éditions de l'Éclat :

Ce livre retrace la fabuleuse histoire de ces Juifs expulsés d’Espagne et du Portugal qui, au XVIe siècle, parvinrent à s’embarquer avec les grands explorateurs pour gagner clandestinement le Nouveau Monde et y devenir ... pirates !
À bord de leurs navires, La Reine Esther ou Le Prophète Samuel, ces aventuriers, qui continuent de pratiquer leur judaïsme en secret, sèment la terreur parmi les galions espagnols. Continuellement persécutés, ils trouvent finalement refuge en Jamaïque, où Christophe Colomb et sa famille offrent asile aux Juifs poursuivis par l’Inquisition…
Entre chasses au trésor, conquête des Amériques et récits d’espionnage, on découvrira dans ces pages une foule de personnages hauts en couleur, comme l’extraordinaire rabbin-pirate Samuel Palache, qui monte encore à l’abordage à 60 ans passés et fonde la première communauté juive d’Amsterdam. Ou les frères Moïse et ­Abraham Cohen Henriques, deux corsaires ­partis à la recherche de la mythique mine d’or de Colomb. On y croise aussi la flamboyante figure d’Antonio-Abraham Carjaval, l’agent secret de Cromwell ; ou encore Sinan, commandant de la flotte de Barberousse et ennemi juré de Charles-Quint.

lundi 10 octobre 2016

Aïe ! les Teds...

mardi 22 mars 2016

Defending the underdog



Tandis que sort, ces jours-ci, aux éditions Sao Maï, notre traduction de la conférence donnée devant les taulards de Chicago par Clarence Darrow en 1902 (Crime et criminels), voilà l'occasion, ci-dessus et ci-dessous, de revisiter la carrière de cet étrange américain typique, dont le DYNAMITE ! de Louis Adamic, en particulier, rappelait nombre de faits d'arme judiciaires, liés aux violences de classes inimaginables imprégnant la société US des années 1900 - 1930. 
Big Bill Haywood (IWW) doit sans doute à Darrow sa vie, et son pote Eugene Debs, meneur en particulier de la légendaire grève Pullmann de 1894, sa liberté. Et tant d'autres : gangsters, noirs, assassins, terroristes révolutionnaires, syndicalistes (les frères Mac Namara - de l'AFL - responsables d'un des attentats les plus sanglants de l'histoire nord-américaine : le dynamitage de l'organe patronal Los Angeles Times, en 1910 - 20 morts)...
Bref, Darrow défendait les irrécupérables, les monstres, les hors-morale, et vomissait la prison comme elle le mérite toujours, en tant que l'absurdité et la cruauté bourgeoise suprêmes.
Au cinéma, Darrow fut incarné par Kevin Spacey (bof) mais surtout Orson Welles, dans Compulsion (en français : Le génie du mal). On entendra ci-dessous une partie (authentique) de sa plaidoirie dans l'affaire Leopold-Loeb : deux richards ayant un jour décidé d'assassiner un enfant par ennui, pour voir ce que ça faisait, en quelque sorte, et histoire de prouver leur supériorité intellectuelle. Monstrueux ? Mais il n'est pas de monstre. Rien de ce qui est humain ne m'est étranger. Voilà ce que raconte une certaine morale pragmatiste, américaine à son meilleur, ceci devant être rappelé, le cas échéant, aux anti-impérialistes indécrottables, tentés d'estimer entaché de vice a priori tout ce qui provient de l'autre côté de l'Atlantique. Il fut un temps, souvenons-nous-en, où l'avant-garde prolétarienne se la donnait justement aux USA, entre bombes anarchistes, Premier Mai, révoltes de masses à la ville comme à la campagne, expérimentations politiques, et utopiques, de premier ordre.
Darrow fut, à sa mesure, un produit de ce temps et de cette culture, notamment procédurière, dont la vermine judiciaire ordinaire qui pourrit ici-bas la vie des pauvres ne saurait néanmoins nous faire oublier qu'elle est aussi le produit du génie humain, et de sa tendance inflexible à la liberté, à la détestation rationnelle de l'autorité.  


Généalogie de la morale

dimanche 28 juin 2015

Ça travaille...

TIREUR
« Synonymes : fouille-poche, main, maroquinier, pique, plongeur, plume-nigaud. Le vol à la tire est idéalement pratiqué en trio avec un bloqueur, un caleur et une main (le tireur lui-même). »

(Dictionnaire des mots des flics et des voyous, Philippe Normand)

samedi 20 juin 2015

Par analogie

Premier ministre (un peu rougeâtre)

« Ainsi le verbe archô signifie commencer, être le premier à faire quelque chose, mais veut dire aussi : commander, être le chef (...). Dans notre culture, l'archê, l'origine, est toujours déjà le commandement, le début est aussi toujours le principe qui gouverne et qui commande. C'est peut-être à la faveur d'une conscience ironique de cette coïncidence que le terme grec archos signifie aussi bien le commandant que l'anus : l'esprit de la langue, qui aime plaisanter, transforme en jeu de mots le théorème selon lequel l'origine doit être aussi fondement et principe de gouvernement. »

(Giorgio Agamben, Qu'est-ce que le commandement ?)


vendredi 14 novembre 2014

Non-sulfatée


À utiliser exclusivement avec la gamme d'après-shampooing 
François Rebsamen ®...