vendredi 17 août 2018

Lieutenant Masson (promotion 1996)



De bien belles années, en somme. On n'abandonnait alors aux indigènes ni la virilité quotidienne, ni l'intelligence stratégique. Et quant à l'intelligence tout court, disons qu'on la partageait davantage. Le partage, c'est fondamental.  

7 commentaires:

  1. Bref, le corps des Marines ne veut pas des robots…

    Guère étonnant, cependant, quand on est incapable de comprendre qui sont les sauvages dans Apocalypse Now : toi aussi, surfe dans la tête d'un CRS !

    RépondreSupprimer
  2. Mythique lieutenant Masson, toute notre jeunesse en effet. A voir le reportage entier ici : https://www.youtube.com/watch?v=kHZOZRzdunI

    pour la référence à Goethe ("on peut pas tous les jours être un héros, mais on peut tous les jours être un homme : c'est Goethe qui l'a dit les gars !"
    et la haine recuite des bonnes femmes : "y a pas de routine ici les gars c'est l'aventure, c'est pas bobine qu'amène à bouffer toujours la même chose " (ou approchant)

    Mieux que du Alain Soral. La france éternelle.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. bobonne, pas bobine !

      Supprimer
    2. Nous, c'est plutôt le coup du "dépucelage lacrymal" qui nous a toujours sciés. Mais la référence à Goethe, c'est vrai que c'est du lourd, comme on dit.
      On aime bien (voir notre extrait) le lapsus "solitaire-solidaire", aussi.
      Bref, une mine que ce lieutenant Masson.

      Supprimer
    3. Vu comme ils sont grave culturés, peut-être une référence perverse à Platoon (dans la VF « First time? » est traduit « Dépucelage ? ») ?

      Supprimer
    4. Va savoir, avec ce divin moustachu.
      Référence à Platon, peut-être aussi carrément, pour le coup (dans le registre transmission pédagogique de valeurs), face à tous ces petits jeunes à peine pubères, et au regard prometteur.

      Supprimer
    5. Il est loin d'être bête ce Lieutenant Masson. Il parle 5 langues différentes, a monté plusieurs entreprises. Si vous regardez le reportage en entier vous pouvez voir son intelligence et son humanité. Il faut remettre le reportage dans son époque (1996 la police était assez macho)

      Supprimer