vendredi 16 janvier 2026

Mort aux tyrans !



9 commentaires:

  1. Je ne sais si RFI dit n'importe quoi (quelle idée !) mais j'ai entendu, il y a quelques jours, que le pouvoir avait organisé en grande pompes (funèbres) les funérailles d'une centaine de membres des forces de l'ordre. Ce qui, si c'était le cas, impliquerait un certain degré de sophistication offensive de la part d'insurgés qu'on nous présente comme de braves citoyens aux mains quasiment nues.

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  2. Signés Anissa Hammadi et Victor Fièvre (aux pages 2 à 5 d'Aujourd'hui en France/Le Parisien libéré daté du dimanche 18 janvier 2026) de la très bonne information sur ces journées sanglantes.

    La référence peut étonner de la part d'un organe de presse aux habitudes policières en France et à Paris. Ces recueils objectifs et mis en perspective de récits subjectifs, dont les points de vue distincts sont sensiblement vécus et restitués, contrastent évidemment avec sa couverture habituelle des manifestations en France et à Paris. La paille/la poutre sans doute.

    Mais bon, « infos » (comme on dit) à retenir pour une fois – qui mérite le nom d'enquête, chose rare en journalisme. Et à retenir d'autant plus précieusement que l'actualité, déjà, est ailleurs, pour d'ultérieurs repos toujours plus éphémères.

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    1. Et vous avez lu la Bouteldja, qui se surpasse là -dessus dans l'infâme, ces jours derniers ? Longtemps qu'on n'avait pas gerbé comme ça, en mode anti-impérialisse...

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    2. Ni lion ni chah ni turban.

      On m'en a parlé samedi devant le temple parisien de la mort, et encore dimanche lors de l'hommage à El Hacen Diarra, où Méluchette-Kirikou s'était invitée en fossoyeuse électoralisse, recevant bien trop peu de huées (à vrai dire, presque pas). Pas le cœur assez blindé pour aller voir l'anti-impérialisse en mode. Ça me refilerait des pulsions, disons... définitives.

      Sujet de dissertation pour les Paris-Huitards : L'électoralisme et l'anti-impérialisme n'étant nulle part éloignés l'un de l'autre – là-bas, chez Pezechkian, comme ici –, « combien faut-il de livres d'umour noir pour supporter l'umeur noire ? » (Vous voudrez bien éviter la réponse on ne peut plus crue de votre camarade Shakespeare)

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    3. On y était brièvement, ce samedi. L'unité à la baas y était loin d'être gagnée. Ça, c'est plutôt bon signe : à ce dont l'esprit se contente, on mesure l'étendue de sa perte. Ce qui n'empêche pas l'amertume de devant massacre. Les Ukrainiens fermaient la marche, avec un "De Moscou à Téhéran, à bas, partout, les mêmes tyrans!". Générationellement, comme on dit, c'était vieux. Et de femmes féministes, guère.Ça sentait la fin du monde. Mais bon, on était contents d'en être, l'espace de quelques maîtres.

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  3. Chouïa de « femmes féministes »* tout de même. LFI, la ligue des femmes iraniennes qui avait contribué à l'appel, évidemment pas les électoralisse anti-oxydantaux. Et puis aussi quelques torses nus peints, rapidement rezippés dans l'anorak, because la fraicheur de la météo nationale, météo du capital.

    Mais ouais, sono bloquée à 1973, très pénible. Ceci pour nous remettre de l'overdose de Quilapayun. (Oublions le lion dans l'image, y a le pirouz dans la chanson)

    * Au sens égalitaire et générique, pas genré, où les femmes sont des hommes comme les autres et réciproquement.

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