jeudi 9 octobre 2014

Inénarrables éditions de la Fabrique...



Outre ces blockbusters incontournables que furent naguère Les filles voilées parlent, Premières mesures révolutionnaires ou encore Les Féministes blanches et l'Empire, Le Moine Bleu, jamais en reste de théocratie d'ouverture, ne saurait trop vous suggérer la lecture dévorationniste, toutes affaires cessantes, de cet extraordinaire Féminismes islamiques, dont vous nous direz des nouvelles.
On en profite pour annoncer dans la foulée, aux mêmes éditions, la publication prochaine de Nazismes dialecticiens, Christianismes individualistes-libertaires non-mixtes et Urbanismes démocratiques 100 % à gauche, qui devraient aussi largement faire parler d'eux.
Encore merci, la Fabrique !

9 commentaires:

  1. Merci pour ce conseil de saine lecture, qui m'a tout l'air d'être dans le droit fil de Derrick contre Superman !

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  2. Bon sang, j'avais oublié le véritable prénom de "Matt" Houston (G. Debord) !…

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  3. En matière de théocratie d'ouverture il faut citer également le petit opus maoïste historique sur la soi-disante commune de Shanghai publié dans cette même maison d'édition et préfacé par le pitre de service, l’inénarrable Badiou qui depuis cinquante ans s'obstine à allumer des cierges sur l'autel décrépi de son idole de jeunesse.

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    1. Mais non de non,de quoi Hazan est-il le nom ?

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    2. Nom de Dieu, en l'occurrence...

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  4. Voilà une lecture que j'ajouterai à ma liste d'ouvrages à lire ! Merci pour l'info.
    Par ailleurs, comment ne pas être de tout cœur avec ces féministes des plus courageuses ?! ...

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    1. On n'est pas sérieux quand on a 17 ans, disait l'autre qui est un autre. Crois-tu qu'à ba mươi tám tuổi, on est plusss sérieuse ? On fait ce qu'on peut, nous, les petits oxymorons paumés sur cette terre, avec ce qu'on a et selon où on se trouve, et quelque soit la barbarie qui nous entoure.

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    2. Bon, plus sérieusement... Ne pouvons-nous pas penser que, au delà de ces deux termes "féminismes islamiques", faisant le titre de cet ouvrage que je n'ai guère lu, et apparaissant tout à fait antagonistes, il y a peut-être là un chemin vers une émancipation plus radicale pour ces femmes qui vivent dans un cadre très fermé ? N'y a-t-il pas une lueur d'espoir ? N'est-ce pas un premier pas ? Sortir d'un cadre de pensée ne me semble pas si simple, à moins d'un exil forcé vers un ailleurs qui remet tout en question, et encore...
      En même temps, je reconnais que je cherche là, sans doute, à être optimiste, ce qui en général, n'est pas dans mes habitudes.

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