vendredi 22 juin 2018

Des hommes, des projets

Réalisé avec Photocheap (Made in France)

mercredi 20 juin 2018

Ça va Manu ?


Le respect, c'est important.
C'est même la base de la croissance.

mardi 19 juin 2018

samedi 16 juin 2018

Lluvia de piedras


vendredi 15 juin 2018

Au fil de l'eau

« Comment la Raison pourrait-elle s'accommoder de l'idée ou même croire que trois sont un et que un est trois ? » 
(Martin Luther)

jeudi 14 juin 2018

Au Nicaragua comme partout


mercredi 13 juin 2018

Socle constitutionnel

(France, 2018)

samedi 9 juin 2018

Le 13 juin prochain


« Le temps est à l’orage. Le nouvel Amer, huitième du nom, est de sortie et la chair sacrément épanouie. Il a cette fois pour thème le nu, ce qui caresse dans le sens du poil sa petite tendance exhibitionniste. Vous trouverez pêle-mêle dans ses pages déshabillées quelques mises à nue dans les entretiens menés avec Lauren Glaçon, Caroline Lemaire, Alain Galan, Noel Herpe, Constantin Alexandrakis, Hélène Cattet et Bruno Forzani. Surgiront aussi plusieurs port folio olé-olé entre autres de P.L.N et de Simone (en couleur ce dernier). Des textes et nouvelles plus naturistes que naturalistes de Guy de Maupassant, Camille Lemonnier, Adolphe Retté, Raoul Ponchon, Tan Polyvalence, Louison Asani, Jean Rameau, Wanda, Hafed Benotman, Octave Mirbeau, Lnor et Gabriel Regnault. Et quelques interventions indécentes de Caroline Crépiat, Lilith Jaywalker et Ian Geay, ainsi que les chroniques plantureuses d’Eric Dussert. Et enfin, les rubriques habituelles, à savoir la revue des revues, de bruits et de fureur, quelques conseils de chapardage, et l’In Mémoriam…
Illustrations à caractère pas forcément pornographique de Laurent Bénaïm, Simone, Pole Ka, Lnor, Lauren Glaçon, Elizabeth Prouvost, Laurie Joly, Maron, PLN, Ulrike, LMG, Carmen De Vos, Carotide, Anna d’Annunzio et Lashka.
362 pages, 19x12cm, cahier couleur. Pour commander la bête, il suffit de nous écrire un courriel à l’adresse électronique suivante : zamdatala@riseup.net. Le prix est libre (ce que vous pouvez, ce que vous voulez, en soutien ou non à l’initiative, à prix coûtant ou à prix fort afin que cela soit gratuit pour d’autres, c’est vous qui voyez) en plus du prix d’envoi (nous privilégions les dépôts et la punk poste).

Allez, on se rhabille !
Bonne lecture / bon été »

vendredi 8 juin 2018

Dans le genre essence


Ils sont leur corps et leur esprit individuels, et par là même aussi bien leurs rapports inter-individuels. Mais qui niera que ce corps, cet esprit et ces rapports les font bel et bien précisément être à nul autre être pareil, en tant que ce complexe indissoluble, en tant que ce cela fondamental les désignant toujours, en tous temps et tous lieux ? En d'autres termes : une essence. Le genre humain. 

***

« L'essence, le genre n'est pas une abstraction. L'essence existe, elle a une existence. Mais l'existence de l'essence n'est pas l'existence dans sa singularité, elle n'est pas ce phénomène singulier, mais elle est l'existence dans sa totalité, l'existence de tous les phénomènes singuliers pris ensemble, l'existence simultanée de tout ce qui est singulier comme un tout indivisible. » 

(Feuerbach, Pensées sur la mort et l'immortalité)

« Mais l'essence humaine n'est point chose abstraite, inhérente à l'individu isolé. Elle est, dans sa réalité, l'ensemble des relations sociales. »

(Marx, sixième thèse sur Feuerbach)

mercredi 6 juin 2018

mardi 5 juin 2018

Fin de la Vérité



« Le scepticisme à l'égard de la possibilité de la métaphysique, l'effondrement de la foi en une philosophie universelle qui servirait de guide à l'homme nouveau, cela signifie très exactement l'effondrement de la foi en la Raison, comprise dans l'opposition établie par les Anciens entre épistémè et doxa. C'est elle, la Raison, qui donne sens de façon ultime à tout ce qui prétend être, à toutes "choses", "valeurs", "buts", en ce qu'elle les rapporte normativement à ce qui, depuis les débuts de la philosophie, est désigné par le terme "Vérité" - vérité en soi - et corrélativement par le terme "Étant" - (...). Que l'homme perde cette foi, cela veut dire ni plus ni moins qu'il perd la foi "en lui-même", en l'être véritable qui lui est propre, lequel n'est pas toujours-déjà sa possession, quelque chose qu'il aurait déjà dans l'évidence du "Je suis", mais quelque chose qu'il n'a et ne peut avoir que sous la forme d'un combat pour sa vérité, un combat pour se rendre lui-même vrai. »

(Husserl, La Crise des sciences européennes et la Phénoménologie transcendantale, 1936) 

dimanche 3 juin 2018

Benchmarking

(Le Monde, 1-6-2018)

(id., 2-6-2018)