vendredi 28 février 2014

Fuite des cerveaux


« L’homme a donc proclamé un Dieu, créateur de toutes choses, un Dieu imbécile et féroce, un Dieu à son image. C’est-à-dire qu’il s’est fait le créateur de Dieu. Il a pondu l’œuf, il l’a couvé et il s’est mis en adoration devant son poussin – j’allais dire devant son excrément –, car il fallait que l’homme eût de bien violentes coliques de cerveau le jour où il a fait ses nécessités… d’une pareille sottise. »

(Joseph Déjacque, 1855).

4 commentaires:

  1. Y croire, ne pas y croire, dissuader d'y croire, inciter à y croire, crier les grands dieux,
    le plus simple n'est-il pas une bonne vieille désinvolture par rapport à la question de Dieu ?
    Catherine
    (Mais j'ai déjà mis moi aussi quelques rustines à mon cerveau qui fuit comme une vieille chambre à air poreuse.)

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  2. Le problème des cerveaux qui fuient, c'est les taches. Essayez de ravoir un tapis ou une moquette correcte, après ça.

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  3. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

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  4. Nous n'établissons ni faute ni responsabilité.
    Nous entendons, en retour, que les dieux cessent, comme ils l'ont fait depuis toujours, d'intercéder pour les hommes hypocrites en faveur de ce que ces derniers suscitent invariablement d'instincts les plus bas, vils et puants, souillant ainsi partout les joies de l'existence de l'idée de péché et autres absurdités infantiles et sérieuses.
    Une bonne journée.

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