mercredi 19 avril 2017

Arrête de boire, Jürgen...


« La candidature d’Emmanuel Macron, à l’extérieur de tout parti institué, constituera, si elle aboutit à une victoire, une véritable rupture dans l’histoire de la République française depuis l’après-guerre. Cette initiative pourrait bien faire voler en éclats toute une configuration politique, qui s’est sclérosée au fil du temps, entre gauche et droite. »

(Jürgen Habermas, Le Monde, 19 avril 2017)

3 commentaires:

  1. Tu vieillis mal, Jurgen, t'aurais pt'êt dû mourir

    https://www.youtube.com/watch?v=Gx1coRvopUo

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  2. Bien peur que la boisson n'y soit pas décisive.

    Il est dans son Rawls, et Honneth, le sociologisant de la réification est traduit par Haber, ce qui n'est qu'une coïncidence à moitié toponymique.
    L'était mieux avant, bien avant, même, mais pire encore avant, Habermas. En même temps c'est facile à dire pour ceux qui ne sont pas nés en 29 et pas Allemands. Mais bon s'achever comme juridiste contractualiste globalisant, après avoir glosé sur la lutte trop classe : drôle de saucisse ! À ne grignoter qu'au milieu.

    Mais il existe une logique, Macron s'est pris pour un philosophe d'avoir séduit Ricoeur, le philosophe du récit.

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    1. On vous conseille la lecture (très instructive) du bouquin de Haber sur "l'anti-naturalisme". Vous y découvrirez, notamment, à quel point, vraiment, Bloch et Marcuse étaient rien que des révolutionnaires bien simplets mais, par contre, comment on peut établir tout plein de passerelles super sympas entre Foucault et le monsieur qui aime bien Macron, en photo ci-dessus.

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