lundi 9 octobre 2017

Un message aux théoriciens « communisateurs »


35 commentaires:

  1. Dear Blue Monk, it seems that you are satisfied with a more than peremptory sentence, while agreeing to dialogue with guattarists.

    heartily,

    an Oxford reader

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  2. C'est un message à canon scié, parce que ça m'a quand même l'air d'arroser pas mal de monde assez divers. Est-ce la communisation en tant que telle qui vous chafouine, ou certains cocos trop fiers de flotter plus haut que les autres ?

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    1. Pour vous faire une idée, allez donc voir sur le site de TC la critique ignoble et vaine récemment commise du texte (aussi stratégiquement et politiquement important)LA FABRIQUE DU MUSULMAN. Qui se trompe là-dessus perd à l'instant, à nos yeux, tout intérêt. Ces "cocos"-là n'ont jamais flotté. Ils attirent au contraire dans les profondeurs océaniques suprêmement glauques et glacées de l'ennui mortel.

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    2. Ci-dessous un commentaire très peu amène à cette "critique ignoble et vaine" dont la publication avait été refusée par "pepe", le gestionnaire du site dndf. Il avait été envoyé vainement, le 13 septembre et était signé "schizosophie".

      "C'est donc R. S. qui a écrit tout ça et qui appelle Nedjib "SM" (perfidie érudite pour qui est tombé sur l'usage ironiquement et littérairement coquet du mot « algolagnique » par Debord évoquant Foucault dans une correspondance tardive). R. S. reproche à Nedjib d'oublier le "Code noir" ou les grèves d'OS chez Renault. Mais Nedjib n'a pas écrit le livre que R. S. feint de souhaiter qu'il écrivît. Son bouquin porte "sur un processus à l’œuvre depuis une quinzaine d'années", voir au moins la présentation de l'éditeur, plutôt que de ne pas lire le livre qu'on a sous les yeux mais celui qu'on voudrait qu'il fût.

      R. S. voudrait que "l'islamophobie" soit "un marqueur de discrimination" mais il ne veut pas voir l'acceptation que ce marqueur porte par son nom même. Ce mot a une grande puissance de travail. Il produit l'identification de toute une partie de la population à une identité religieuse en même temps qu'une séparation pseudo-objective entre racistes, bourreaux et phobiques, et "racisés", victimes effrayantes. Qu'ils sont bien pratiques les nouveaux habits du racisme ! Puisqu'il faut défendre les gentils, il faut en rabattre sur l'anticléricalisme (pourtant mère de toutes les critiques des idéologies chez Marx). Puisqu'il faut combattre les méchants, il faut s'attaquer au "laïcard", derrière lequel se cache l'État (qu'il s'agit, ça tombe bien !, de renverser). Ben oui, l'État est un appareil idéologique, comme disait Althusser le mécano.

      C'est super, le syllogisme. Ça ressemble à la dialectique. One, le raciste, le Blanc hein !, l'Occidental des pays capitalistes, n'aime pas les Zarabes. Two, ça passe mieux en disant « Musulman », l'Oriental du dernier printemps des peuples. Three, ergo, il suffit d'être anti-raciste pour être révolutionnaire. "Révolution décoloniale" que beuglaient quelques jeunes crétins à la manif du 12 septembre 2017, ne manquait plus que l'onction théorique de R.S., laquelle ne tarda pas. Faudrait tout de même pas rater le sujet révolutionnaire qui vient.

      De quelle intelligence est donc faite toute cette bêtise, dont le PIR n'est qu'un condensé ? De cinquante ans de marxologisme en quête de son sujet rédempteur depuis la disparition de « l'identité ouvrière », laquelle était pourtant, et demeure, une condition sociale. L'intersectionnalisme comble l'identité disparue. La sociologie produit des identités plutôt que de critiquer et combattre les aliénations. Ne reste plus qu'à croiser les identités, spontanément positives, et à en appeler à « la convergence des luttes ». Comme l'ancien, le nouveau kit idéologique se refuse à envisager la prolétarisation comme un processus d'aliénation, et particulièrement celle que construisent, en invoquant la déconstruction, « les entrepreneurs identitaires », que Nedjib a le courage de critiquer.

      Il est plus simple de comprendre le prolétariat comme une donnée sociologique, une strate sociale, qu'on peut même segmenter en sous-strates, quitte à y mettre une classe moyenne juste au-dessus, que comme un des deux pôles d'une opposition dialectique. On peut même en faire un portrait fractal, l'historiciser, l'ethnologiser, le « dégenrer », diachroniser à partir du synchronique, comme le proposait encore le mécano. Mais qu'on dise au moins que c'est le bon Marx prêché à l'université, celle de l'appareil idéologique d'État."

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    3. Texte long, idées courtes, la soupe du révérend père Simon décidément imbuvable! As-tu réussi à terminer sn pensum?

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    4. Et pourtant les cocos pas frais flottent... (oui bon, j'avoue, elle ne casse pas trois pattes à un canard)

      TC, j'avais déjà essayé de lire ce qu'ils disaient du patriarcat, et j'ai pas compris grand chose outre, un truisme, que celui-ci ne se réduisait pas au capitalisme (on s'en serait douté, vu les sociétés antérieures) et donc ne s'abolirait pas automatiquement avec lui. Il me semble qu'ici ils font exactement la même avec le racisme. Dans les deux cas, ils n'expliquent jamais comment en luttant chacun sur son segment on progresse en quoi que ce soit vers l'abolition du capitalisme. Par exemple, on aimerait bien comprendre comment le voile, la viande hallal, et cinq prières par jour sont concrètement un progrès, révolutionnairement parlant, au nom de quoi il faudrait mettre en sourdine la critique de la religion et de la foi en général qui au contraire, elle, suffit à pointer le caractère rétrograde et obscurantiste de l'importance ainsi accordée aux prescriptions religieuses.

      La présente critique de schizosophie est éclairante. En fait, comme toute la pensée post-moderne, j'ai l'impression qu'ils mettent tout à l'envers, c'est pour cela qu'ils ne peuvent encaisser la phrase de F. Grim et A. Pinot-Noir « Rappelons que les Anglais ont durement colonisé et pillé les Irlandais et les Russes les Ukrainiens sans avoir besoin d’une telle justification [le racisme]. Et, dans leur ensemble, pillage et colonisation, tout comme l’exploitation proprement dite, n'ont pas besoin de quelconque excuse. » C'est que pour eux, au fond, on est exploité parce que méprisé au lieu de l'inverse (la condition subjective accouche de la condition objective au lieu du contraire). D'où on peut plaquer l'un sur l'autre les deux phénomènes et par cette mise à niveau englober la lutte des classes dans celle contre les discriminations en général. Ainsi la segmentation n'apparaît plus comme une division des forces mais comme la forme même de la lutte contre l'exploitation : alors que naïvement on pourrait croire que si Jean, exploiteur de son état, fait peser 200kg sur les épaules arabes de Mohamed et seulement 100kg sur celles bien gauloises de François, ça fait juste que Mohamed a 2 fois plus à gagner que François à en finir avec Jean, on se trompe du tout au tout, le vrai problème ce sont les 50kg que François s'économise objectivement sur le dos de Mohamed, du coup la lutte contre François et la lutte contre Jean, c'est la lutte contre l'exploitation, kif-kif.

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    5. Voir comme TC s'enfonce "dans les profondeurs océaniques suprêmement glauques et glacées de l'ennui mortel".

      “« Or tous les Arabes ne sont pas musulmans et tous les musulmans ne sont pas arabes ». C’est parfaitement exact, mais tout le monde s’en fout :”

      Les curieux pourront remarquer, en bas de cette page [ http://blogtc.communisation.net/ ], ce qui est rendu apparent par l'italique. Et ceux qui comme moi prennent ce temps à perdre pourront lire la page suivante pour constater que les soutiers autoproclamés de la théorie communiste en concluent plus loin cette réplique en forme de saloperie :

      “« Or tous les Arabes ne sont pas musulmans et tous les musulmans ne sont pas arabes ». Il semble que maintenant ils le soient devenus.”

      Comme un écho à cette phrase de "la Véritable Scission de l'IS" que RS n'avait déjà pas comprise ("Histoire critique de l'ultragauche, Trajectoire d'une balle dans le pied", Senonevero p. 224) en croyant lire une substance du prolétariat là où Debord évoquait son devenir. “Le problème historique n'est pas de comprendre ce que les ouvriers "sont", – aujourd'hui ils ne sont que des ouvriers – mais ce qu'ils vont devenir. Ce devenir est la seule vérité de l'être du prolétariat, et la seule clé pour comprendre vraiment ce que sont déjà les ouvriers".

      Quant aux ouvriers, RS pariait sur la disparition de "l'identité" ouvrière (p. 223) sans penser leur devenir et en imaginant leur être chez l'adversaire théorique dont il se rêvait affranchi. Quant à l'Arabe de "la soute de TC", bien moins de soin, il est devenu musulman ! Enfin "il semble"...

      Donc chez TC, ni la critique du racisme ni celle de la religion n'est révolutionnaire. Et à penser du point de vue des autres reconstruits, comme chez Houria Bouteldja, la vérité, ou du moins l'exactitude, ne l'est pas non plus.

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  3. A Schizosophe : Une critique magnifique.
    Merci.

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    1. Hasard objectif, Moine, yours too.

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  4. "Rappelons que les Anglais ont durement colonisé et pillé les Irlandais et les Russes les Ukrainiens sans avoir besoin d’une telle justification [le racisme]. Et, dans leur ensemble, pillage et colonisation, tout comme l’exploitation proprement dite, n'ont pas besoin de quelconque excuse"

    Manque de bol, le racisme anti-Irlandais existait, et probablement celui contre les Ukrainiens. (Veuillez lire Marx aux antipodes de K. ANDERSON), d'ailleurs le racisme envers les Irlandais était très présent aux USA,jamais entendu parler?
    Faites de beaux rêves.

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    1. C’est sur ces bases que l’idéologie identitaire anti-islamophobe vient s’associer, notamment chez certains marxistes, à celle de la « race sociale », chimère universitaire d’importation récente, qui tente de plaquer ici le schéma racial et communautaire de la société américaine. Cette vision « racialiste » qui prétend créer une nouvelle classe de « race » ne sert en réalité qu’à masquer, voire à nier, la réalité du rapport social capitaliste : l’exploitation des prolétaires, de tous les prolétaires, quels que soient leur origine, leur couleur de peau, leur religion et leurs us et coutumes personnels. La justification en serait que le racisme aurait été indispensable au développement capitaliste parce qu’il justifierait le colonialisme. En réalité, inférioriser l’opprimé a toujours été une stratégie de pouvoir qui s’applique à tous les opprimés quelle que soit leur supposée « race ». Maintenir dans leur condition les serfs, les paysans pauvres, les esclaves puis les ouvriers, passe notamment par les empêcher de s’exprimer et d’avoir accès à l’éducation, au prétexte qu’ils seraient trop bêtes et ignares pour cela, qu’ils appartiendraient à une catégorie inférieure. Rappelons que les Anglais ont durement colonisé et pillé les Irlandais et les Russes les Ukrainiens sans avoir besoin d’une telle justification. Et, dans leur ensemble, pillage et colonisation, tout comme l’exploitation proprement dite, n’ont pas besoin de quelconque excuse.

      Bref, on pourrait aussi bien dire que sous l'Ancien Régime la noblesse de France était raciste contre le reste de la société. Ça ne nous éclairerait pas d'un iota sur le fonctionnement réel de l'exploitation alors.

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    2. AD, cher Vilbidon, n'est évidemment pas là pour discuter sérieusement. Il sait et nous savons que notre détestation réciproque est actée, que les jeux sont faits, une fois pour toutes, comme il est de règle entre ennemis. Ces gens cassent les vitres de la Discordia, ils agressent les nôtres dans les librairies (comme récemment à Marseille, par exemple), ils nous menacent à l'occasion (sur internet) de toutes sortes de traitement radical par le feu, etc. Grand bien leur fasse. Qu'ils crèvent.
      Néanmoins, pour faire quand même un peu genre qu'on répond à ses questions insistantes, parlons à M. AD du racisme (anti-irlandais ou autre : français, par exemple) et de la conception qu'on en a ici. Pourquoi tourner autour du pot ? : la position de Pinot noir et de ses amis (qui sont aussi les nôtres, rappelons-le, en tout cas sur cette question fondamentale du "racialisme social", autrement dit : du néo-racisme d'extrême-gauche), cette position n'est pas sans poser problèmes, au moins dans son expression. Car pour nous, le racisme existe, et il est également massif. Seulement, il existe massivement comme PATHOLOGIE régressive, liée organiquement à l'irrationalité parfaite du système capitaliste. Il serait aussi absurde de nier la réalité nuisible de cette pathologie que d'accepter (comme le font AD et ses potes 24 heures sur 24) la réalité scientifique objective de l'existence des races. Le raciste est, selon nous, rien d'autre qu'un malade mental, qui régresse devant telle crise angoissante, en retournant d'urgence se river à une situation antérieure, infantile et rassurante, consistant à FANTASMER en face de lui un danger clairement, phénoménalement (sa couleur, sa "race") identifiable. L'Etat a beau être une aliénation, c'est néanmoins une aliénation effective, et puissante (qui le nierait ?). Idem pour l'idéologie des races. Mais le néo-racisme d'extrême-gauche postule, lui, la tête à l'envers, une genèse par le racisme du capitalisme (un "racisme d'état", quoi) là où l'Etat ne procède évidemment pas du racisme mais gère ou oriente plutôt, comme il le peut et au petit bonheur, l'ensemble des pathologies, frustrations et pulsions qu'il génère immanquablement dans la société. Au plan conscient, il faudrait vraiment être très bête pour nier que l'idéal politique du capital ressemble plutôt, aujourd'hui, sous le très-kantien M. Macron, à quelque chose comme une "diversité" libérale citoyenne universelle. Considérer Macron comme un raciste structurel participe de cette bêtise crasse, dont les gauchistes offrent ainsi le spectacle quasi-permanent, et désolant, et qui les discrédite absolument sur le plan théorique. Il ne fait AUCUN DOUTE que Les flics formant la pointe irrationnelle d'un système bourgeois DEJA absurde en lui-même, soient largement racistes (crème de la crème de l'irrationnel, si vous voulez), que cette violence pathologique spécifique exercée par eux sur les pauvres "visibles" (noirs, arabes, etc) soit massive et insupportable. Mais la lutte contre le racisme passe nécessairement par la lutte contre ce qui le fonde justement comme pathologie régressive, comme irrationalité. Tout communiste est ainsi par principe anti-raciste, anti-sexiste et anti-religieux. Reconnaître, à l'inverse, l'existence objective des races, c'est simplement dé-pathologiser le racisme, le relégitimer, le justifier, donner raison aux racistes. Mm. Hazan, Plenel et consorts sont, de fait, des racistes et des théophiles, ils sont nos ennemis, ils puent, et nous les vomissons.

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    3. Position d'autant stimulante qu'elle se connecte fort bien à Fanon, pour qui le Blanc et le Noir n'existent, ces gens-là l'oublient constamment, qu'en tant que malades.

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    4. Certes. Etant précisé que par "maladie mentale", nous n'entendions évidemment ici que maladie mentale SOCIALEMENT et HISTORIQUEMENT induite (Gabel pouvant ici servir d'illustration, dans son rapprochement "aliénation-idéologie"). Il ne s'agit bien entendu aucunement de biologiser la chose, à la façon des HP en Union soviétique (lesquels s'y entendaient à "soigner" scientifiquement la dissidence).

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    5. Tout à fait. Pour le coup, je pensais au passage de Peau noire, masques blancs où Fanon énonce l'idée que dans la répression du Noir (tel qu'il le fantasme, sexuellement surpuissant parce que débridé) le Blanc projette et refoule en fait sa propre sexualité (honteuse car judéo-chrétienne).

      Il y aurait certainement des choses à redire sur ce livre, mais globalement l'approche psychanalytique de Fanon me paraît beaucoup plus en phase avec la vôtre qu'avec l'improbable mic-mac qui en a été tiré.

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    6. Je dirais tension plutôt. Il n'y a pas de solution purement noire au racisme, puisque le Noir est un homme qui doit cesser d'exister relativement au Blanc (négativement ou positivement), qui est pourtant celui qui le définit (et ainsi se définit) en tant que tel. Le marxisme doit permettre de dépasser cela, mais hélas c'est un aspect très peu développé dans le livre. Il est néanmoins clair que tout ce qui est gargarisme d'africanité y est au yeux de Fanon une impasse.

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  5. Approbation, ah?
    Bonne nuit, les petits!

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    1. Mépris du rêve. Mépris des petits.
      C'est signé, en somme.

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  6. Vous rêvez en grands Blancs, en somme

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    1. Tâchez, quant à vous, de rêver un peu en rouge, ou en noir, de temps à autre : ça vous changera.
      En rouge et noir, très cher, vous exilerez votre peur, et vous irez plus haut que toute cette montagne de douleur.

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  7. "le racisme anti-Irlandais existait"
    Le rêve,les yeux ouverts, l'eurocentrisme épistémologique:
    critiquer la religion des autres; éviter, à tout prix de voir la poutre dans son oeil.
    La laïcité est une religion d'état, avec ses rites et ses dogmes, et toi, schizosophe, sans sophos, un prêtre de la secte.
    à propos, et les Irlandais-es, alors?

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    1. Ah, la dialectique de la poutre et de l'oeil !
      Rien que d'y penser, ça nous fout des coups de chaud...
      Trop forts, ces curés gauchistes transcendantaux.

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  8. Grand bien leur fasse. Qu'ils crèvent. ils sont nos ennemis, ils puent, et nous les vomissons.Ces gens cassent les vitres.
    PATHOLOGIE régressive

    C'est signé, en somme.

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    1. Vous voyez : vous commencez à comprendre.
      On a pas perdu notre journée.

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  9. C'est ça, AD, courez donc sus à l'oxydant.

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  10. "On a pas perdu notre journée."
    "C'est ça, AD, courez donc sus à l'oxydant".
    https://www.causeur.fr/partition-islam-charia-algerie-147743
    Nous ne pourrons jamais CONVERTIR les 30% de musulmans qui exigent l’instauration de la charia aux mérites de notre démocratie et de notre LAÏCITE.
    Convertir à la démocratie et à la laïcité, c'est clair,au moins. Religion contre religion, eh oui la poutre, la paille.
    Vous voyez : vous commencez à comprendre, non?
    On a pas perdu notre journée.Il s'en faut : vous êtes contents, c'est laid sans CIEL .

    "Bref, on pourrait aussi bien dire que sous l'Ancien Régime la noblesse de France était raciste contre le reste de la société."
    De fait la noblesse française est, comme son nom l'indique Franque, les lignages remontant aux Francs se considéraient supérieurs aux autres, qui eux-elles-mêmes, se considéraient comme ayant quand même du sang bleu, Ah, l'Occident.
    "Les Capétiens forment une dynastie princière d’origine franque, issue des Robertiens, qui commence en 987 avec l'accession d'Hugues Capet au trône de France."
    Consolamentum?

    ou lamentatinalibus?
    ...

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    2. Dégage, on t'a dit, sale raciste.

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    3. Que de forts arguments
      Poor Mingus!

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    4. Des arguments ? Avec toi ? Tu veux pas qu'on se tienne la main aussi ? Pour ta gouverne, pauvre ignorant, "blue monk" ça vient pas de Mingus. Le jazz nous gonfle grave. T'as voulu faire le malin. Raté. Sale con de RACISTE.

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