Le Duck en homme sandwich de non pas tempête, tempête mais pétrole, pétrole; la tempête ce sera à notre mère la terre de la déchainer comme un pied de nez à la stupidité de cet homme et de ses semblables. Que la fête commence !
L'iceberg qui a coulé le Titanic venait du Groenland. Il se peut que vous n'ayez pas à faire ce sale travail vous-même. Time wil tell, comme on dit en inuit.
Commentaires..., th. XXII (1988) : « [...] Ce syndrome d’une maladie sociale récemment acquise s’est vite répandu un peu partout, comme si, à partir des premiers cas observés, il descendait des sommets des États, sphère traditionnelle de ce genre d’attentats, et comme si, en même temps, il remontait des bas-fonds, autre lieu traditionnel des trafics illégaux et protections, où s’est toujours déroulé ce genre de guerre, entre professionnels. Ces pratiques tendent à se rencontrer au milieu de toutes les affaires de la société, comme si en effet l’État ne dédaignait pas de s’y mêler, et la Mafia parvenait à s’y élever ; une sorte de jonction s’opérant par là. [...] »
Il semble que le syndrome ait achevé de se répandre. Là où le Guy voyait une rencontre entre le bas et le haut, ces manières de deal entre leaders mettent l'ensemble des sociétés sens dessus dessous et sans dessus dessous.
Trois empereurs s'apprêtent à se côtoyer territorialement à échelle continentale. Haïti a, depuis plusieurs années déjà, pour chefferie d'État sans État une organisation explicitement mafieuse. En Iran la police s'enquiert de son futur employeur sous le motif du retour de l'ancien. Le haut a le dessus à tous les étages.
Autour de la 45e minute du deuxième volet de La Bataille du Chili, Arte permet d'entendre une volonté de s'organiser de bas en haut [“de la poblacion y tambien mas alto”]. « On connaît le film, explique cet ouvrier lucide, on nous demande de nous structurer (...) et on entend toujours le même refrain – ce n'est pas le moment. Car il y a un pouvoir législatif et un pouvoir judiciaire. » Le paradoxe est qu'il en appelle tout de même à un plébiscite. Ce dont s'étaient abondamment servis Chavez et Maduro, et dont rêve Méluche.
C'était encore, en 1973 au Chili, le film espagnol de 36. Celui de la dissolution des comités locaux par la Generalitat ou de leur encadrement, les « cordons » faisant office de comités au Chili, même si leur spontanéité ne se révéla qu'après coup. Pendant ce spectacle où tous les acteurs sont leaders et dealers, souvenons-nous que les comités, cordons ou soviets ont pour principe de désamorcer l'avènement de leaders, ce qui empêche les deals. Le seul anticorps au syndrome.
C'est d'être un leader, plus qu'un dealer (les accusations du bouffon US étant pitoyables) qui lui serait reprochable. Quant au pays de "l'opium du peuple", à quoi faites-vous référence ? Au fait que M. Maduro, récemment touché par la grâce, se présentait désormais comme "chrétien autant que marxiste" ? En ce cas, ce ne serait plus de l'opium, mais de la merde, coupée au pneu.
On dirait que les S400 de Tonton Vlad auront pas servi à grand-chose sur ce coup-là.
RépondreSupprimerVous osez moquer la glorieuse solidarité anti-impérialiste ! Valet de l'OTAN macroni-mossadien que vous êtes !
SupprimerPensez-vous sincèrement que les yankis s'intéressent au Venezuela pour autre chose que son pétrole ? Pour sa liberté ?
RépondreSupprimerPensez-vous sincèrement que les staliniens chinois et les nazis russes s'intéressent au Venezuela pour autre chose que son pétrole ? Pour sa liberté ?
SupprimerComme souvent vous êtes fin haricot au centre de ces vieux radis aussi bête que leur champ de ruine historico, politico, bébête !!
SupprimerLe Duck en homme sandwich de non pas tempête, tempête mais pétrole, pétrole; la tempête ce sera à notre mère la terre de la déchainer comme un pied de nez à la stupidité de cet homme et de ses semblables. Que la fête commence !
RépondreSupprimerIl y a longtemps que toute fête est finie, hélas !
SupprimerProchaine étape, mourir pour Nuuk ?
RépondreSupprimerL'iceberg qui a coulé le Titanic venait du Groenland. Il se peut que vous n'ayez pas à faire ce sale travail vous-même. Time wil tell, comme on dit en inuit.
SupprimerCommentaires..., th. XXII (1988) : « [...] Ce syndrome d’une maladie sociale récemment acquise s’est vite répandu un peu partout, comme si, à partir des premiers cas observés, il descendait des sommets des États, sphère traditionnelle de ce genre d’attentats, et comme si, en même temps, il remontait des bas-fonds, autre lieu traditionnel des trafics illégaux et protections, où s’est toujours déroulé ce genre de guerre, entre professionnels. Ces pratiques tendent à se rencontrer au milieu de toutes les affaires de la société, comme si en effet l’État ne dédaignait pas de s’y mêler, et la Mafia parvenait à s’y élever ; une sorte de jonction s’opérant par là. [...] »
RépondreSupprimerIl semble que le syndrome ait achevé de se répandre. Là où le Guy voyait une rencontre entre le bas et le haut, ces manières de deal entre leaders mettent l'ensemble des sociétés sens dessus dessous et sans dessus dessous.
Trois empereurs s'apprêtent à se côtoyer territorialement à échelle continentale. Haïti a, depuis plusieurs années déjà, pour chefferie d'État sans État une organisation explicitement mafieuse. En Iran la police s'enquiert de son futur employeur sous le motif du retour de l'ancien. Le haut a le dessus à tous les étages.
Autour de la 45e minute du deuxième volet de La Bataille du Chili, Arte permet d'entendre une volonté de s'organiser de bas en haut [“de la poblacion y tambien mas alto”]. « On connaît le film, explique cet ouvrier lucide, on nous demande de nous structurer (...) et on entend toujours le même refrain – ce n'est pas le moment. Car il y a un pouvoir législatif et un pouvoir judiciaire. » Le paradoxe est qu'il en appelle tout de même à un plébiscite. Ce dont s'étaient abondamment servis Chavez et Maduro, et dont rêve Méluche.
C'était encore, en 1973 au Chili, le film espagnol de 36. Celui de la dissolution des comités locaux par la Generalitat ou de leur encadrement, les « cordons » faisant office de comités au Chili, même si leur spontanéité ne se révéla qu'après coup. Pendant ce spectacle où tous les acteurs sont leaders et dealers, souvenons-nous que les comités, cordons ou soviets ont pour principe de désamorcer l'avènement de leaders, ce qui empêche les deals. Le seul anticorps au syndrome.
"Socialisme par en bas", disent-ils.
SupprimerSocialisme par derrière, soupçonnons-nous toujours, désormais.
Mais on doit avoir mauvais fond.
Vous avez raison de vous méfier. On est souvent trop aidé.
Supprimerimage rare d'un dealer en redescente ( dans un pays d'opium du peuple ) :)
RépondreSupprimerC'est d'être un leader, plus qu'un dealer (les accusations du bouffon US étant pitoyables) qui lui serait reprochable. Quant au pays de "l'opium du peuple", à quoi faites-vous référence ? Au fait que M. Maduro, récemment touché par la grâce, se présentait désormais comme "chrétien autant que marxiste" ? En ce cas, ce ne serait plus de l'opium, mais de la merde, coupée au pneu.
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