jeudi 8 novembre 2018

Bouteldja chez Maduro (ou : misère ultime de la pensée décoloniaise)


Du coup, évidemment, les camarades de Lundi-matin sont un peu embêtés, vous comprenez : un très officiel Institut d'état Décolonial inauguré au Vénézuela, en présence de the absolute star of les éditions de la Fibrose and compagnie, ça la fout quand même un peu mal lorsqu'on prétend (encore un peu) dragouiller le libertaire de base. Houria, c'est quand même une alliée, qu'ils disent, du coup, ces jours-ci, chez Lundi-mat. Une alliée qu'exagère, en somme. C'est déjà ce qu'écrivaient les autres abrutiEs post-modernes de Vacarme voilà quelques années. Allez : rideau, les branques ! 

6 commentaires:

  1. Encore une fois vous ne comprenez rien à rien. Vous feriez mieux de lire les explications très claires sur la question que les chefs du PIR (Bouteldja, Boussoumah, Boggio Éwanjé-Épée, ...) font sous ce post FB de Bouteldja ! Les appellistes comme Vivian Petit y prennent d'ailleurs une leçon d'Amour Révolutionnaire.
    https://www.facebook.com/houria.bouteldja.9/posts/2283471705001134

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    1. Il n'y a que des hommes blancs sisgenres hétérosexuels quinqua et sexagénaires sur la photo. La décolonisation est mal barrée... !

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  2. La mère de toutes les batailles approche à grand pas on dirait ! Je veux parler de la succession Hazan (comparée à quoi l'histoire de "l'héritage Johnny" promet d'être bien terne). Que le meilleur gagne !

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  3. Je suis en désaccord avec vous sur deux points. Premièrement, le sommet de la pensée décoloniaise, comme vous le dites, a été atteint avec ce petit garçon en kippa, à qui notre Houria prie d'arrêter l'occupation à Gaza, faute de quoi elle lui enverrait un Merah. Deuxièmement, Madura n'empêche point la dragouille du libertaire à cerveau gonflable, comme cela n'a empêché les anti-impérialistes d'antan de fricoter avec Carlos en attendant la destruction de tous les temples du pouvoir avec une certaine préférence pour les synagogues. Make Anti-Imperialism Great Again, car au sein du névrose généralisé, l'utile *est* l'agréable.

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  4. Si j'ai ben tout compris Boussoumah (ce qu'il dit dans les commentaires du post de Boutedja), il dit que, dans les années 70, il était nécessaire que les "non-blancs" défendent la ligne réformiste de conciliation face à la féroce bourgeoisie chilienne suivie par le président Allende ("non-blanc" notoire) face aux critiques, non pas des "gauchistes" ou des révolutionnaires", mais de... la "gauche blanche" (Mitterrand, Debord, Rubel, Marchais, même combat). Même l'adjonction du qualificatif "social" au mot race (Allende ne serait pas blanc socialement, tandis que les gauchistes partisans d'une action armée type 1936 en Chili seraient des blancs) ne saurait dissimuler la parfaite absurdité d'une réécriture de l'histoire si étrangement inédite: aucun acteur de l'époque n'a jamais posé le problème en ces termes-là (les stals dénonçaient les gauchistes suppôts de la CIA ou contre-révolutionnaires objectifs, pas les "blancs"). Que ce genre de débilités trouve encore des plumes pour les défendre et des éditeurs pour les publier ne peut que laisser songeur....

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